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 histoire et patrimoine

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Anne-Marie
Admin
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Nombre de messages : 26
Date d'inscription : 28/02/2006

MessageSujet: histoire et patrimoine   Ven 6 Avr - 8:48









Quelques éléments de l'histoire chevinoise.





Altitude 450 m
Canton de l’Arbresle 8 km
Superficie : 882 ha
Point le plus bas : 480 mètres, point culminant : 750 mètres










Topographie : Chevinay occupe un compartiment du versant occidental des Monts du Lyonnais, découpé à l'ouest par le ruisseau de Valfoy (ou Goutte du Soupat) et à l'est par le ruisseau de Plainet (ou de la Tourette), entre la ligne de faite près de Saint-Bonnet-le-Froid, à 760 m d'altitude, et la Brévenne, où l'altitude n'est plus que de 250 m. Son territoire est long de 5 km du sud au nord, pour 2 à 3 km d'est en ouest. Le bourg, excentré, est à 468 m, au pied de la montagne qui occupe le quart sud-est. Deux ruisseaux secondaires sont à signaler : celui des Verchères, qui rejoint la Brévenne ; et celui du Combet, issu de Vernay et tributaire du ruisseau de Plainet.



A propos du chateau de Saint Bonnet

Qui était Bonnet ? Bonnet, né vers 623 est issu d'une famille d'anciens sénateurs romains. Il poursuivit des études remarquables pour l'époque : droit, grammaire, réthorique. Il fut évéque de Clermont et échanson du roi Sigisbert III et de Thierry III avant de devenir préfet de Marseille. C'est au retour d'un pèlerinage à Rome qu'il s'installa à Lyon où il mourut le 15 janvier 706. Longtemps réclamé, le corps de l'évéque est enfin transféré à Clermont .L' immense procession qui suit la dépouille de l'évéque le long de la voie d'Aquitaine marque une première étape à l'emplacement du lieu-dit Saint-Bonnet le Froid. Le corps de Saint Bonnet fut déposé le 23 et 24 juin 722, dans la chapelle primitive dédiée à Notre Dame, soit 16 ans après sa mort lors du transport du corps de Lyon à Clermont. Cette chapelle endommagée fut reconstruite et dédié à Saint Bonnet vers 743.Incendiée sous la révolution en 1793, Elle fut reconstruite de 1843-1844 par Antoine Blanc. Près de la chapelle, une source consacrée par d'anciennes traditions attira longtemps les pélerins le 15 août, le 8 septembre ou le dimanche le plus proche et le 23 et 24 juin ou le dimanche le plus proche. .






Le château de Saint-Bonnet, surplombe le village à une hauteur de 750 mètres ; il est situé à la limite des communes de Courzieu, Chevinay, Pollionay et Vaugneray, Relais sur la voie romaine d’Aquitaine, ce fut un haut lieu des premiers âges de la chrétienté.
le château aurait été construit en 1459, comme le témoigne la date sur le linteau de la porte. Jadis résidence des moines de Savigny, le château hébergeait les pélerins et était un relais pour les voyageurs.
Les moines occupèrent le château jusqu’au XVIIe siècle. A la révolution, le château appartint à la famille Blanc dont le philosophe Antoine Blanc de Saint Bonnet.-1818-1880 qui a transformé cette maison auberge en un chateau moyennageux.
De nos jours, le château est toujours une propriété privée, la ferme attenante est une auberge très fréquentée par les lyonnais et des chambres d'hôtes ont été aménagés dans les aîles du château.  


*Blanc de Saint Bonnet Antoine –28 janvier 1815-8 juin 1880-Il était le fils d’un avocat venu du Forez, Joseph-Marie qui avait joué un rôle dans la restauration des Bourbons en 1815 - et d’une jeune Lyonnaise Mlle Mestrallet. Après des études juridiques, il se retira dans sa propriété de Saint-Bonnet où il rédigea des ouvrages de morale, de politique et de religion. Le plus célèbre est " De la Douleur " – 1849. Légitimiste et opposé aux idées libérales et au suffrage universel, catholique fervent, il enseignait que la douleur était " source de toute vertu. "En 1860, dans "l'infaillible", Il développe les thèses de l'infaillibilité pontificale proclamé par l'Eglise 10 ans plus tard. Blanc de Saint-Bonnet a marqué son époque et influencé des écrivains comme Charles Baudelaire.
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la vie religieuse
L’église :
Néo-gothique avec un clocher octogonal.


  • les cloches :

inscription sur les cloches :
1er cloche :
Burdin fils, fondeur.
Hodie septer PIO IX eccesiam regente. 1865
Jour 7 Pie IX dirigeant l’église
Je m’appelle SANCTA VIRGO MARIA
J’éloigne la grêle et la tempête, je prie pour les fruits de la terre.
2eme cloche
sit nomen domini benedictum
Que le nom du seigneur soit béni
3eme cloche
Burdin ainé, fondeur
Sit nomen domini benedictum
4eme cloche
Burdin fils ainé, fondeur à Lyon
Sit nomen domini benedictum



les vitraux :


  1. Dévotion au Sacré-Cœur, non daté et non signé.
  2. La Sainte famille, 1879, Mauvernay
  3. Saint Jean et remise des clefs à Saint Pierre, 1877 , J Magnin
  4. La guérison du paralytique, non daté, Mauvernay
  5. Présentation de l’enfant Jésus à Saint Dominique et offrande du Rosaire, 1876, Mauvernay
  6. La Cène, 1876, Mauvernay
  7. La mort de Saint Joseph, 1877, Mauvernay
  8. La Pentecôte, 1876, Mauvernay
  9. Jésus remettant les clefs du royaume à Saint Pierre, non daté, Mauvernay
  10. Le baptème de Jésus par Saint Jean-Baptiste, 1876, Mauvernay
  11. Le mariage de la Vierge, 1876, Mauvernay
  12. La reine du Rosaire, non daté, Mauvernay
  13. Sainte Thérèse d’Avila, non daté et non signé
  14. Saint-Georges et Saint Michel, non daté et non signé

10 vitraux sont signés Mauvernay*
1 vitrail est signé J Magnin
3 ne sont pas signés

Alexandre Mauvernay : ce peintre-décorateur est le père d’une dynastie de Maîtres Verriers dont l’atelier se trouvait à Saint Galmier, élève d’Ingres a travaillé pour la plupart des églises de la Loire. Il a découvert les teintes proches de la couleur chair. Il forma de nombreux élèves, encouragé par Ingres et travailla avec ses fils. Son atelier compta jusqu’à trente ouvriers. Son fils Louis ajouta le fameux bleu velouté Mauvernay aux couleurs de l’atelier.




  • La Madone :

Notre Dame des Neiges se trouve à la Croix de Crécy. C’est une vierge à l’enfant.

[list]
[*]Les croix : 11 croix ont été répertoriées dans le préinventaire des monuments et richesses artistiques.
Ancienne croix de la Rochette pierre de glay, fer forgé 1656
Croix du Boutan Pierre de glay, grès rose et gneiss 1802
Croix du Pitavaux (ou du burdel) pierre grise 1851
Croix des Bonnetières Pierre de Glay, fer forgé (croix) -début du XIXe
Croix du Micollet Pierre de Glay, fonte 1844
Croix du Soupat pierre grise 1853
Croix du Cimetière Pierre de Glay 1854
Croix de Crécy Pierre de Glay 1863
Croix du Bourg Pierre grise (soubassement et table) ; pierre blanche (croisillon 1867
Croix de la Rochette Pierre de Glay XIXe
Croix des Verchères Pierre grise, fonte peinte (croix) XIX-XX
Une 12éme croix, aujourd’hui disparue, la Croix de Châtel.


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